Questions de la semaine du 15 Octobre

  • Pourquoi avez-vous des poissons?

Sylvia 8 ans

Chère Silvia,

Le poisson que tu as vu dans l’exposition est un poisson rouge. Ce poisson a sa place ici parce qu’il s’agit d’une espèce exotique, le sujet de l’exposition. Si tu lis sa fiche, tu apprendras qu’il vient de Chine et qu’il a été introduit en Europe. 

 

 Tina Cornioley, Dr.

Université de Fribourg

 


  • Pourquoi les moustiques mâles de piquent-ils pas?

Merci pour cette magnifique exposition

Marissa

 

Chère Marissa,

Seules les moustiques femelles nous piquent. Ceci s’explique par des besoins nutritionnels différents entre les mâles et les femelles. Les femelles, pour pondre des œufs, ont besoin de protéines qu’elles trouvent dans notre sang. Les mâles, au contraire, n’en ont pas besoin et se contentent du nectar des fleurs. 

 

 Tina Cornioley, Dr.

Université de Fribourg

 


  • Pourquoi les hermines sont dans la catégorie rose

Caitlin

 

Chère Caitlin,

Dans la catégorie rose de l’exposition on trouve des animaux qui ont été introduits dans une nouvelle région pour faire du contrôle biologique. Le contrôle biologique est une méthode de lutte contre les nuisibles par des animaux ou des plantes. L’hermine est un bon exemple d’un animal utilisé pour faire du contrôle biologique. Originaire d’Europe, elle a été introduite en Nouvelle Zélande pour débarrasser les humains des grandes populations de souris et de lapins qui ont eux aussi été introduits d’Europe. Malheureusement, elle s’attaque aussi aux oiseaux indigènes qu’elle menace de disparation.

L’hermine a donc tout à fait sa place dans la catégorie rose. 

 

 

Tina Cornioley, Dr.

Université de Fribourg

 


  • Peut-on trouver des ratons laveurs à Fribourg?

Iris

Chère Iris,

Les spécialistes estiment que 100 à 200 ratons laveurs vivent en Suisse. Ils se trouvent principalement en Suisse Centrale. Il est probable que des ratons laveurs s’aventurent à Fribourg de temps à autre mais aucune population stable n’est répertoriée dans la région. 

 

 

 Tina Cornioley, Dr.

Université de Fribourg